Le Gaullisme pour les nuls
13/11/2010 11:59 par dlr14ème_62
Le Gaullisme pour les nul
De Chantal Morelle
Edition : First
Edité le 06/05/2010
Collection : Pour les nuls
EAN : 13 9782754008211
ISBN 978-2-7540-0821-1
Résumé
Tour à tour saint-cyrien, officier d'infanterie, prisonnier de guerre,stratège militaire, chef de la France libre, homme d'État, le généralde Gaulle fut un serviteur infatigable de la France qui, écrit-il dansses Mémoires, « n'est elle-même qu'au premier rang ».
Ce fervent patriote sauva l'honneur de la France en 1940 en refusantde capituler face à l'Allemagne et d'obéir au régime de Vichy. Unefois au pouvoir, il n'eut de cesse de contribuer à rendre à la France saplace et son prestige dans le monde en la dotant notamment d'unenouvelle Constitution et d'infrastructures modernes. À sa mort, àColombey-les-Deux-Églises en 1970, c'est une page de l'histoire deFrance qui se tourne.
De l'appel du 18?juin à la crise de Mai 68 en passant par la Libérationou les accords d'Évian, ce livre retrace le destin d'un homme hors ducommun dont la vie et la légende, souvent, se confondent. Par-delàl'anecdote biographique, il détaille les réalisations du gaullisme etdresse l'héritage considérable que le Général et ses successeurs ontlégué à notre pays.
Découvrez:
· L'action, la pensée et lapersonnalité de Charlesde Gaulle
· L'avènement de laVe République
· La fondation de la Francemoderne
· L'héritage gaullien
· Les symboles du gaullisme
· Les grands discours duGénéral
Biographie de l'auteur
Chantal Morelle, professeur agrégée d'histoire et docteur en histoire, enseigne en classes préparatoires aux grandes écoles. Elle a été chargée du service des Etudes et Recherches de la Fondation Charles-de-Gaulle entre 1991 et 1998. Elle est l'auteur de De Gaulle, le gaullisme et les gaullistes et de " De Gaulle " et " La République des gaullistes " dans le Dictionnaire critique de la République.
Europe Ecologie : miracle ou mirage?
Jean-Luc TOULY, Roger LENGLET
Edition First
Edité le 08/01/2010
Collection : actualités et enquêtes
EAN : 13 9782754016292
Résumé :
Octobre 2008, Europe Écologie est lancé autour de Daniel Cohn-Bendit. Une brochette éclectique entoure l'ex-leader de mai 68 : l'ex-juge Eva Joly ; Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts ; l'altermondialiste José Bové ; Jean-Paul Besset, proche de Nicolas Hulot, entre autres.
Leur but est de construire un espace politique autonome en vue des élections européennes de juin 2009 ; ils appellent à la fondation d'une « Europe sociale et écologique » : le fameux « green deal ».
Pour les commentateurs, majoritairement sceptiques, ce rassemblement ressemble à un mariage de carpes et de lapins...
Pourtant, en juin 2009, à la stupeur générale, Europe Écologie enregistre une percée historique en obtenant 16,3 % des voix.
Fort de ce succès, Europe Écologie prépare activement les régionales de mars 2010 et pense déjà la présidentielle de 2012...
Comment expliquer le succès d'Europe Écologie ? Qui sont ses leaders ? Que veulent-ils ? Quel est leur programme ? Sauront-ils transformer l'essai des européennes pour devenir une alternative politique crédible ou, l'engouement passé, s'en souviendra-t-on comme d'une énième tentative avortée de fédérer la mouvance écolo ? En un mot, Europe Écologie « miracle » ou « mirage » ?
Écrit à la manière d'une enquête, ce livre explore les coulisses d'Europe Écologie et reprend les multiples interrogations que suscite cette nouvelle puissance politique.
Les auteurs
Roger Lenglet est philosophe et journaliste d’investigation.
Jean-Luc Touly est juge prud’homal et membre d’Europe Écologie. Ils sont déjà co-auteurs de "L’eau des multinationales - les vérités inavouables" (Fayard, 2006) et "L’argent noir des syndicats" (Fayard, 2008).
C'est avec stupeur et tristesse que nous venons d'apprendre le décès du Gendarme Jeannick Tapella . Pour ceux qui l'auraient oublié, et il y en a, tant le sort des serviteurs de l'Etat les intéresse moins que celui des petites "frappes", Jeannick Tapella est ce gendarme qui a été fauché par un automobiliste alors qu'il lui avait été demandé de s'arrêter pour un banal contrôle routier. Il fut transporté à l'hôpital, dans le coma avec de multiples blessures profondes. Toutefois, sa famille, ses proches, ses collègues et sa hièrarchie, ne désespéraient pas de le voir sortir de son coma et de se remettre progressivement de ses blessures. Hélas, malgré tous les efforts du personnel hospitalier qui le soignaient, le gendarme Tapella n'aura pas survécu. Il décède 4 mois aprés ce tragique évènement en laissant une épouse et deux fils dans la peine. Il avait tout juste 49 ans. DLR 14ème et 11ème circonscription du Pas de Calais transmettent leurs plus sincères condolèances à la famille, demandent une reconnaissance nationale pour le gendarme Jeannick Tapella et exigent que les auteurs de ce crime soient traités avec la plus grande sévérité.
Les comités DLR des 11ème et 14ème circonscription du Pas de Calais
Je tenais à mettre en lumière cet article de David Desgouilles dans son blog "antidote" avec qui je partage beaucoup de points de vues. Comme lui je pense qu'il est plus que temps que les véritables républicains puissent s'unir contre les fossoyeurs de la République que sont les partis européiste d'un côté et les néo-vichystes de l'autre.
Caton L'ancien
Ce matin, Daniel Cohn-Bendit a abordé le sujet Mélenchon au micro de Jean-Michel Aphatie sur RTL. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il n’a pas tourné autour du pot, fidèle à son habitude. Qu’on en juge :
JMA -Vous parlez de la Gauche Mélenchon. Jean-Luc Mélenchon, c’est un allié pour vous ? Ses propos, tout ça ?
DCB- Enormément de problèmes avec Jean-Luc Mélenchon. Je dis franchement, Jean-Luc Mélenchon, quand on voit son livre, ce qu’il dit sur l’Allemagne, quand il parle de la « grande France », il veut même intégrer la Belgique, une partie de la Belgique : la Wallonie et Bruxelles, ce qui dit sur « les Boches » c’est insoutenable, c’est intolérable. Je trouve même que son discours, il va même labourer sur les terres du Front national.
JMA- Il va vous en vouloir pour dire ça, Daniel Cohn-Bendit !
DCB – Mais oui ; mais écoutez moi j’ai lu son livre et je dis : les Verts sont un parti pro-européen parce qu’ils disent : on a besoin de l’Europe ; ce que dit Mélenchon sur l’Europe, c’est indéfendable ; donc, ça va être très, très difficile… Et puis, des fois, il dit n’importe quoi. Je pourrais dire des heures sur Mélenchon, c’est-à-dire il ne m’intéresse pas tellement…
Il se trouve que j’ai lu pour Causeur le livre de Mélenchon et que je n’ai trouvé nulle part le mot de « boches » ni d’ode à la « Grande France ». Sur le cas précis de la Belgique, il ne fait que respecter le droit des peuples à disposer d’eux-même lorsqu’il évoque l’éventualité où, repoussés par les Flamands, les Belges francophones pourraient être accueillis dans la République s’ils le souhaitaient.
Comme d’habitude, et cela depuis quarante-deux ans, la malhonnêteté intellectuelle de Dany-le-rouge-puis-le-vert-pâle éclate au grand jour. J’attends au passage que Jean-Michel Aphatie, qui se pique d’une certaine éthique journalistique, rétablisse la vérité auprès de ses auditeurs dès demain matin, puisque ces derniers n’ont pas encore tous lu le bouquin de Mélenchon et n’ont, ainsi, pu s’apercevoir à quel point ils avaient été désinformés.
Il n’y avait pas que le manipulateur Cohn-Bendit ce matin sur RTL, il y avait aussi le Grand Inquisiteur Européen qui trouve les propos de Mélenchon sur l’Europe, in-dé-fen-da-bles.Or, sur ce sujet, JLM ne fait, après tout, qu’abjurer sa foi fédéraliste. Il ne remet même pas en cause l’Euro -ce qui me déçoit. Seulement voilà, en matière de religion européenne, le Grand Inquisiteur Européen ne plaisante pas. Et il refuse l’apostat. On comprend pourquoi Daniel Cohn-Bendit a si peu protesté lorsque le Président de la République a censuré la voix des 55 % de citoyens français qui avaient justement refusé cette Europe-là. Tous des lepènistes !
Mais les attaques de Cohn-Bendit ont tout de même un mérite. Celles de placer Jean-Luc Mélenchon en face de certaines contradictions. Au printemps dernier, le président du parti de Gauche faisait de belles avances au Grand Inquisiteur au micro de France Inter et se prenait un joli râteau.
Après avoir visionné ce document, on lit d’une autre manière le communiqué de réaction publié sur le site du Parti de Gauche cette après-midi. Un dragueur éconduit n’aime pas, de surcroît, se faire injurier par celui-là même qu’il tentait de séduire. En conclusion du communiqué, il tente tout de même d’alerter Cécile Duflot et l’amener à se positionner. Ce qu’elle garde bien de faire à l’heure où on écrit ces lignes. Peut-être qu’elle sera contrainte de le faire ce soir puisqu’elle est invitée à Soir 3.
Mais revenons à Mélenchon et à sa position dans l’opposition. Tout le PS le vomit désormais. Du côté des écolos, les Verts, dont le centre de gravité est plus à gauche qu’Europe écologie, pouvaient éventuellement constituer un allié mais ils vont justement disparaître samedi dans ce conglomérat plus large. Même l’alliance du Front de Gauche ne constitue pas, loin s’en faut, un long fleuve tranquille. Certains communistes voient d’un très mauvais œil sa puissance de feu médiatique. Et si, dans certains départements, il n’y a même pas de structures concrétisant ce front, c’est souvent le fait des comités PCF locaux.
Bref, c’est au moment où il a enfin accédé au Graal de notre « société du spectacle », le canapé rouge de Drucker, que Jean-Luc Mélenchon est plus isolé que jamais. L’isolement n’est pas un mal en soi. La fidélité aux idées, c’est déjà fort respectable. Mais quand on souhaite un jour gouverner, ce qui est le cas de Mélenchon, cela peut devenir problématique. C’est pourquoi il est peut-être temps pour lui de ne plus rejeter la perspective de passerelles avec des républicains de l’autre rive, comme les appelle Chevènement. Et qu’il saisisse les mains tendues. Parce qu’il pourrait y trouver des convergences utiles et des alliés davantage respectueux.
http://carnet.causeur.fr/antidote/cohn-bendit-versus-melenchon,001125
http://www.debout-la-republique.fr/Nicolas-Dupont-Aignan-invite-des-4.html
« Toute ma vie, je me suis fait une certaine idée de la France. Le sentiment me l’inspire aussi bien que la raison. Ce qu’il y a en moi, d’affectif imagine naturellement la France, telle la princesse des contes ou la madone aux fresques des murs, comme vouée à une destinée imminente et exceptionnelle. J’ai, d’instinct, l’impression que la Providence l’a créée pour des succès achevés ou des malheurs exemplaires.S’il advient que la médiocrité marque, pourtant, ses faits et gestes, j’en éprouve la sensation d’une absurde anomalie, imputable aux fautes des Français, non au génie de la patrie. Mais aussi, le côté positif de mon esprit me convainc que la France n’est réellement elle-même qu’au premier rang ; que, seules, de vastes entreprises sont susceptibles de compenser les ferments de dispersion que son peuple porte en lui-même ; que notre pays, tel qu’il est, parmi les autres, tels qu’ils sont, doit, sous peine de danger mortel, viser haut et se tenir droit. Bref, à mon sens, la France ne peut être la France sans la grandeur.. »
Lire aussi sur gaullisme.fr A Notre-Dame, les « grands » du monde entierAFP - 10 novembre 1970 – 9h42 Le général de Gaulle est mort lundi soir à son domicile à 19h30. Le général de Gaulle est. mort. La France est veuve. En 1940, le général de Gaulle a sauvé l’honneur, il nous a conduit à la libération et à la victoire. En 1958, il nous a gagné la guerre civile. Il a donné à la France ses institutions, sa place dans le monde. En cette heure de deuil pour la patrie, inclinons-nous devant la douleur de Madame de Gaulle, de ses enfants et petits-enfants. Mesurons les devoirs que nous impose la reconnaissance. Promettons à la France de n’être pas indignes des leçons qui nous ont été dispensées, et que, dans l’âme nationale, de Gaulle vive éternellement. (G. Pompidou) |
12 novembre 1970 – Pour l’accompagner à sa dernière demeure, le général de Gaulle avait souhaité la présence à Colombey-les-Deux-Eglises « des hommes et des femmes de France et d’autres pays du monde ». Vœu largement exaucé. Rues bloquées arbres et toits pris d’assaut : lorsque l’engin blindé portant le cercueil du plus illustre des Français franchi la grille de la propriété des de Gaulle, ce sont plus de 80000 personnes qui se sont massées le long des quelques centaines de mètres de la petite route qui conduit de la Boisserie à l’église, ou agglutinées autour du cimetière. Au passage du cortège, hommes et femmes, jeunes et vieux, cèdent à l’émotion. Sanglots non retenus ou larmes silencieuses, saluts rigides ou maladroits, deux doigts levés en « V » de la victoire… L’hommage de cette multitude venue de tous les coins de France et de l’étranger, de tous les horizons sociaux, est d’une simplicité et d’une sincérité extraor-dinaires.A 15 heures précises, le half-track débouche devant l’église, suivi des voitures officielles où ont pris place Mme de Gaulle, la famille du Général et ses proches collaborateurs. En présence d’une haie d’honneur composée de détachements des trois armes, ainsi que de gendarmes et de saint-cyriens en grande tenue, c’est dans l’impressionnant silence d’une foule toute à son recueillement que le cercueil, chargé sur les épaules de douze jeunes de Colombey pénètre, suivi de la famille du disparu, dans la petite église où n’ont pu prendre place que 700 fidèles. Une émotion indicible
C’est grâce à des haut-parleurs disséminés dans le village que tous les autres vont suivre le déroulement de l’office concélébré par l’évêque de Langres, le curé de Colombey et un neveu du Général. Selon la volonté du défunt, c’est une messe chantée, sans représentant officiel, sans homélie ni oraison funèbre, mais l’émotion de l’assistance est indicible, notamment lorsque Mgr Atton demande quelques instants de silence. Pendant de longues minutes, on n’entendra pas un souffle, pas un sanglot. Mais on verra couler des larmes sur bien des visages. Peu après 16h00, toujours porté par les jeunes, le cercueil franchit le porche du petit cimetière qui jouxte l’église. Il est aspergé d’eau bénite par Mme de Gaulle et la famille du Général, qui regagnent aussitôt la Boisserie, puis descendu dans le caveau par six conseillés municipaux de Colombey. Commence alors le long défilé de ceux qui avaient suivi ou aimé de Gaulle. D’abord ses 350 compagnons de la Libération. Malraux en tête : Couve de Murville, Peyrefitte, Clostermann, Rémy et tous les autres… Et aussi Mme Kerloch, maire de l’Île de Sein, « ce quart de la France ». Puis c’est le torrent de la foule anonyme qui va continuer à se déverser, bien après la tombée de la nuit, sur le petit cimetière illuminé et submergé de fleurs. Pour se recueillir ou prier un court instant sur la tombe de marbre blanc où l’on peut lire deux inscriptions juxtaposées. A gauche : Anne de Gaulle 1928-1948. A droite : Charles de Gaulle 1890 – 1970. |
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Dans l’esprit de certains, Nicolas Sarkozy serait le lointain descendant du Général de Gaulle. Mais les mutations du gaullisme en pompidolisme puis en chiraquisme avant de d’aboutir au sarkozysme ont vidé de toute trace de gaullisme l’UMP. L’abandon de la croix de Lorraine n’était pas pour rien…
Une différence institutionnelle
La forme est ce qui semble évident, mais dans le fond, la différence n’est pas moins grande. Le Général de Gaulle a construit des institutions avec un équilibre où, si le Président de la République est la pierre angulaire du système, le Premier Ministre avait un rôle. Nicolas Sarkozy est revenu à une lecture très giscardienne de la Constitution où le Président est tout et le Premier Ministre n’est plus qu’un collaborateur, démonétisant l’ensemble de son gouvernement.
Le Président était un sage, un arbitre qui représentait tous les Français, économe de sa parole mais capable d’intervenir pour guider le pays en toute circonstance. Nicolas Sarkozy est totalement passé à côté de la part de représentation de la fonction, versant dans la vulgarité et le trivial. Alors qu’il devrait incarner la France, il jouit de sa position. Il n’est pas devenu Président pour servir les Français ou des convictions, mais pour s’accomplir. D’où sans doute le grand écart en matière de style.
Une différence de fond
Mais la différence entre les deux hommes est aussi patente sur le fond. Alors que le Général de Gaulle refusait tout affaiblissement de la souveraineté Française, retirant notre pays du commandement militaire intégré de l’OTAN, ou pratiquant la politique de la chaise vide pour obtenir un droit de veto sur les décisions européennes, Nicolas Sarkozy a réintégré l’OTAN. Il a signé un TCE bis malgré le « non » de 2005 et il est prêt aujourd’hui à mettre le budget national sous tutelle européenne.
Trop préoccupé par son destin personnel plutôt que guidé par l’intérêt de la France et des Français, il est incapable de donner une direction claire à notre pays sur toutes les grandes questions. Il ne sait qu’alterner les postures calibrées pour plaire dans l’opinion, oubliant aussitôt d’essayer de vraiment faire les choses et n’hésitant pas à se contredire s’il pense que cela peut le servir. Beaucoup vient du fait que son moteur interne est son ambition, pas des idées qui le dépasseraient.
Nicolas Sarkozy, c’est aussi une politique économique aussi injuste qu’inefficace (d’où le détricotage du « paquet fiscal »). C’est un manque de considération de l’argent public (déjà, comme ministre du budget, il avait supervisé deux des plus gros déficits de notre histoire). Sa politique n’est qu’une succession de postures qui ne résolvent rien (sécurité, retraites), où, la communication vient au détriment des politiques. La politique de la France se fait à la corbeille et chez l’IFOP…
Peut-on imaginer un homme politique plus éloigné du Général de Gaulle que lui ? Pour cette raison, il m’est toujours particulièrement insupportable de voir le président essayer de se vêtir d’un costume beaucoup trop grand pour lui de manière à en tirer un quelconque profit. Les Français ne sont pas stupides…
Laurent Pinsolle